Elisabeth Lamour

Peintre d'icônes


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L’émission du 28 octobre : « Chaos sur la toile »

Pour la 3e année, je vous propose l’émission TOUT EN NUANCES tous les lundis à 8 h 35 et 11 h 10 sur RCF Isère.

Durant cette émission, j’effeuille les subtilités de la couleur bleue, l’histoire de cette couleur céleste ainsi que sa symbolique. J’évoque également l’évolution des goûts et des sensibilités, tout en interrogeant la qualité des pigments. Je glisse parfois aussi mes rêves de lumières bleues, de tableaux et de vagues.

Vous pouvez retrouver les titres de toutes les émissions passées en cliquant ici et écouter celle-ci en podcast sur le site de RCF Isère.

Chaos sur la toile

Chaos sur la toile

Lors de l’émission du 28 octobre, je lirai un passage issu d’un roman qui retrace la vie de Karitas, une femme islandaise du XXe siècle, une artiste obstinée. Entre mon goût pour les pays du Nord et celui pour la peinture, cette histoire m’a passionnée.

Née dans une ferme au fond d’un fjord, Karitas dessine depuis l’enfance, dessine encore, comme son père perdu en mer le lui a appris. Toute sa vie, elle est déchirée entre son amour pour le beau marin, Sigmar, les contraintes familiales et un désir de peindre impossible à assouvir. Cette fresque époustouflante écrite par Kristin Marja Baldursdottir s’intitule : Karitas, ou l’esquisse d’un rêve. Le deuxième tome, Chaos sur la toile, m’a encore plus bouleversée.

On perçoit dans ces romans, avec une grande force, le lien étroit entre la couleur et les émotions intérieures de Karitas, le contraste entre son calme apparent et son bouillonnement intérieur. Dans le dialogue qui suit, on pressent comment le bleu qui semble la couleur paisible, la couleur sage, peut-être aussi celle du chaos.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA« (…) elle ouvrit enfin la boîte de couleurs, tripota chaque tube (…), pressa trois d’entre eux, mélangea les couleurs sur la palette, dilua légèrement avec l’essence de térébenthine, appliqua enfin du bleu au centre de la toile, s’immobilisa le pinceau en l’air, regarda la couleur, approcha son nez du chevalet et en respira la parfum.  Elle étala la peinture sur la surface plane et il lui sembla être seule au monde (…).

Elle avait peint longtemps, mal aux reins, lorsqu’il s’écria tout haut comme s’il n’avait jamais dormi : c’est un pot bleu.

C’est le pot bleu que j’ai vu ici le premier matin dit-elle.

Il était blanc.

Non, il était bleu.

Tu ne veux pas peindre de montagnes ni aucun visage, que recherches-tu ?

Je recherche le chaos

Je ne vois aucun chaos dans un pot bleu.

Le chaos arrive, il est tout au fond de moi, il viendra lorsque j’aurai pu peindre longtemps en étant seule avec moi-même. »


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Le retour à Nazareth

Le retour à Nazareth

Le retour à Nazareth

On peut appeler cette icône Le retour à Nazareth ou Mets-toi en route. Elle invite  à nous « mettre en route », à aller toujours de l’avant, à « chercher la lumière », d’un pas joyeux et confiant, malgré les souvenirs du passé, les embûches et les menaces de l’avenir.

Après la mort d’Hérode, l’Ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph, en Égypte, et lui dit : Lève-toi, prends avec toi l’enfant et sa mère, et mets-toi en route pour la terre d’Israël…  (Mt 2, 19-20)

Fête des familles, mai 2011

Fête des familles, mai 2011

La pastorale des familles du diocèse de Grenoble cherchait, au printemps 2011, une icône pour marquer une fête des familles qu’elle organisait. Après quelques échanges et réflexions, j’ai pensé à cette scène, peu représentée, qui pourrait rester  dans le souvenir de chacun.

Milan, juin 2012

Milan, juin 2012

L’année suivante, l’icône, transformée en banderole, était de nouveau utilisée pour un rassemblement à Milan.

Mosaïque Saint-Sauveur in Chora

Mosaïque Saint-Sauveur in Chora

Cette icône est un détail, inspiré d’une mosaïque plus grande, datant du début du XIVe siècle et provenant de l’église Saint-Sauveur in Chora à Istanbul, une église que j’aime et admire tout spécialement.

L’ensemble de la scène représente à gauche, un songe de Joseph, puis la famille « en route » suivie par un serviteur qui tient un cheval, en enfin, à droite de la composition, leur destination : Nazareth. Cette scène est donc l’écho d’une autre plus connue : La fuite en Égypte.

L’icône se centre sur le détail de la famille gaie et colorée, en marche… Jésus a grandi et se tient sur les épaules de Joseph.

Mosaïque Saint-Sauveur, détail

Mosaïque Saint-Sauveur, détail

Joseph marche le premier, d’un bon pas, l’Enfant juché sur ses épaules. Il va vaillamment vers l’avant, ferme, confiant et regarde au loin, vers le « ciel », vers l’avenir.

L’enfant est tourné vers nous.

Marie ferme le pas. Elle est vêtue de ses vêtements habituels (mélange de rouge et de bleu) rehaussés de trois étoiles. Les gestes sont très beaux : Marie montre son enfant (comme dans de nombreuses autres icônes) et elle le regarde. Les regards nous invitent à entrer dans la scène, nous donnent une place.

Thèmes : la famille, le retour, le retour d’exil, la confiance…

Depuis, plusieurs personnes,  dans notre atelier, ont pris plaisir à travailler sur ce thème et à le décliner dans toutes les nuances.


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L’émission du 21 octobre : Verlaine et le bleu

Pour la 3e année, je vous propose l’émission TOUT EN NUANCES tous les lundis à 8 h 35 et 11 h 10 sur RCF Isère.

Durant cette émission, j’effeuille les subtilités de la couleur bleue, l’histoire de cette couleur céleste ainsi que sa symbolique. J’évoque également l’évolution des goûts et des sensibilités, tout en interrogeant la qualité des pigments. Je glisse parfois aussi mes rêves de lumières bleues, de tableaux et de vagues.

Vous pouvez retrouver les titres de toutes les émissions passées en cliquant ici et écouter celle-ci en podcast sur le site de RCF Isère.

"Je ne crois qu'aux heures bleues
 et roses"

« Je ne crois qu’aux heures bleues
 et roses »

Le 21 octobre, nous évoquerons le poète Paul Verlaine (..). Son œuvre offre une dizaine de courts recueils écrits pour l’essentiel avant 1880. Il y cultive une tonalité mélancolique qui semble faite pour le bleu, une sorte de poésie impressionniste, nostalgique, bercée par ses états d’âme. J’ai trouvé par hasard un ouvrage collectif, une table des concordances rythmiques et syntaxiques de sa poésie. Il s’avère que Verlaine utilise au moins dix-huit fois le mot bleu dans ses poèmes. Presque à chaque fois, il associe l’adjectif bleu avec le mot ciel ou le mot infini. Une des strophes les plus connues est issue de recueil La Sagesse qui a été publié en 1881, et comprend des textes écrits en prison, ou juste après.

« Le ciel est, par-dessus le toit,
Si bleu, si calme !
Un arbre, par-dessus le toit,
Berce sa palme »

Écoutons encore, dans le recueil Chansons pour elle :

« Tu crois au marc de café,
Aux présages, aux grands jeux :
Moi je ne crois qu’en tes grands yeux.
Tu crois aux contes de fées,
Aux jours néfastes, aux songes.
Moi je ne crois qu’en tes mensonges.
Tu crois en un vague Dieu,
En quelque saint spécial,
En tel Ave contre tel mal.
Je ne crois qu’aux heures bleues
Et roses que tu m’épanches
Dans la volupté des nuits blanches !

 »

Une fois, Verlaine nomme une nuance : il est question du bleu de Prusse, mais la connotation est rude ; il s’agit de la couleur des yeux d’une dame, d ’yeux froids à l’éclat insolent et dur du diamant…


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L’émission du 14 octobre : la pavot bleu de l’Himalaya

Pour la 3e année, je vous propose l’émission TOUT EN NUANCES tous les lundis à 8 h 35 et 11 h 10 sur RCF Isère.

Durant cette émission, j’effeuille les subtilités de la couleur bleue, l’histoire de cette couleur céleste ainsi que sa symbolique. J’évoque également l’évolution des goûts et des sensibilités, tout en interrogeant la qualité des pigments. Je glisse parfois aussi mes rêves de lumières bleues, de tableaux et de vagues.

Vous pouvez retrouver les titres de toutes les émissions passées en cliquant ici et écouter celle-ci en podcast sur le site de RCF Isère.

Pavot bleu de l'Himalaya par Laurence Martin-Pierson

Pavot bleu de l’Himalaya par Laurence Martin-Pierson

Ce lundi 14 octobre, je reprends les observations d’une peintre-botaniste, Laurence Martin-Pierson. J’ai rencontré Laurence, il y a quelques années dans un bistrot de Grenoble ; nous avions à partager tout un parcours autour des icônes, et les confidences, fusèrent ! Et puis, Laurence a parcouru le monde. Elle continue son chemin de peintre d’icônes, tout en étant actuellement en fin de formation à l’École d’art des Jardins botaniques de Denver : la voilà illustratrice botanique ! Elle m’envoie parfois certaines de ses réalisations et je la questionne sur les fleurs bleues. Il y a quelques jours, j’en ai vu arriver une, extraordinaire, sur ma messagerie : un pavot bleu de l’Himalaya ou Meconopsis grandis dont Laurence nous livre quelques secrets :

« J’ai choisi il y a peu de peindre cette fleur, habitée par une ambivalence de sentiments à son sujet.

Je suis – je l’avoue – un peu heurtée au départ par ce bleu presque électrique et artificiel, excentrique et criard qui anéantit tout ce qui l’entoure. Mais tout à la fois, je suis fascinée par cette couleur étrange, si inhabituelle dans le monde végétal. Lorsque j’y découvre de subtiles nuances de rose, de fuchsia et de parme, je commence à capituler.

Mon regard tente parfois de s’y soustraire mais revient illico vers elle, envoûté par ce bleu céruléen, si original pour un végétal et si fort pour des pétales fripés et fragiles.

J’aime ou je n’aime pas ? Perturbée ou aimantée ? Je ne sais pas ! C’est aussi que la plante a un goût d’exotisme. Je l’imagine majestueuse, sur les sommets de l’Himalaya, loin dans ce Tibet mystique et envoûtant. Le pavot tibétain et népalais est grand (1,5m) et ses fleurs, souvent teintées de pourpre, peuvent attendre 15 cm de diamètre.

Un bleu inhabituel et si extravagant !

C’est vrai que la couleur du pavot de l’Himalaya dérange… et fascine tout la fois ! Pour le peindre, j’ai utilisé un mélange de bleu outremer, de bleu de céruleum et de bleu phtalocyanine. J’ai travaillé à l’acrylique, le défi étant de l’utiliser à la manière de l’aquarelle, mon premier médium pour les illustrations botanique). L’avantage ici de l’acrylique aura été l’intensité des couleurs.

Pour adoucir la force de ce bleu, j’ai ajouté de temps à autre de délicates nuances de rose pourpre…parfois tirant sur le parme (nuances qui se retrouvent dans les pétales de cette fleur) et j’ai essayé de conserver la transparence des pétales du pavot. Un peu de blanc vient parfois tempérer la « violence » du bleu…un peu de terre de sienne vient l’assombrir. Un peu de jaune orangé pour les étamines vient réchauffer l’ensemble. »

Et enfin, pour lui donner une touche réelle (on pourrait la croire sortie d’un rêve), j’ai ajouté une abeille… pollinisatrice potentielle de la fleur. »

www.laureole.canalblog.com

http://www.illustrations-botaniques.odexpo.com


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L’exposition à Brié : 11 au 13 octobre

iconesL’exposition à Brié a été un très beau moment…

Nous avons installé vendredi 11 au matin pour ouvrir les portes à 14 h. Nous étions neuf à présenter nos travaux : Christian, Annie, Solange, Blandine, Renée, Nicolas, Jean, Hélène et moi.

Pour trouver la salle du Mail en venant de Grenoble, le plus simple est de passer par Eybens, puis prendre la route Napoléon direction Vizille. À Tavernolles (hameau de Brié), on trouve un rond-point (qui permet à droite d’aller vers le golf et Haute-Jarrie).  Prendre à gauche à ce rond-point  (petit centre commercial avec une pharmacie, un bistrot, des places de parking…) :  c’est là !

Un délicieux apéritif/vernissage (merci Yvonne !) a permis de présenter notre travail et de dire quelques mots sur le choix du titre Par la main, le cœur, le souffle.

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Tout est prêt pour accueillir les premiers visiteurs

Puis Annie a lu les réponses qu’elle a données à un entretien :

D’où vous vient cette passion ?

« En octobre 2004, sur RCF (Radio Chrétienne en France) j’ai entendu Élisabeth parler de son travail d’iconographe. Dans ses paroles, j’ai surtout été touchée par la démarche spirituelle accompagnant la technique : chaque geste de l’iconographe a du sens. Attirée par ce travail, et poussée peut-être inconsciemment par mes origines grecques, j’ai pris le risque de me lancer, sans être une artiste ! Élisabeth m’a encouragée. »

Il est donc possible de réaliser une icône sans être doué pour le dessin ?

la grande table de travail

La grande table de travail

« Oui, car l’icône n’est pas d’abord une œuvre d’art. C’est plutôt la découverte humble d’une présence, d’une rencontre avec le personnage à peindre et une invitation à prier avec lui. Il m’a fallu apprendre à combiner la technique, la respiration et la prière. On peint à un rythme lent, celui du souffle, c’est pour moi ce qui reste le plus difficile. Mystérieusement, on ne peint pas seul (…). C’est pour cela qu’une icône n’est jamais signée ; une fois finie, elle ne nous appartient plus. Cette démarche nous implique profondément et c’est, tout de suite, que la joie de peindre est venue malgré mes difficultés à dessiner. »

Pratiquement, comment opérez-vous ?

« Le choix du sujet ne se fait pas au hasard. Le visage du Christ est le premier sujet, puis un visage de ¾ etc… Malgré une certaine progression imposée, c’est toujours ce que l’on vit de façon profonde qui pousse vers un modèle. L’icône choisie s’impose souvent au bon moment pour délivrer le message dont on a besoin ! Au départ, il y a un

Icônes de la Transfiguration réalisées par des élèves à partir du mme modèle

Icônes de la Transfiguration réalisées par des élèves à partir du même modèle

gros travail de dessin sur papier. Puis vient l’instant émouvant où l’on commence à peindre sur la planche, avec des pigments écrasés dans du jaune d’œuf. La première teinte est foncée sur tout la création (personnages, arbres, eau…). Elle rappelle la glaise des origines (Livre de la Genèse). Puis l’ocre rouge va donner la vie. À ce moment-là, les visages commencent à apparaître avec tout leur mystère, c’est très beau. Ensuite, avec de l’ocre jaune puis du blanc, on « monte en lumière ». Dans cette « montée », le personnage se révèle peu à peu et nous fait partager sa lumière. Cette étape donne beaucoup de joie. »

"la joie de répandre les icônes"

La joie de répandre les icônes 

Le regard dans les icônes ?

« Poser le regard est le dernier geste de l’iconographe. Alors, l’icône nous regarde ! Celle-ci est  » réussie »  si elle touche le cœur et invite à la prière. Elle n’est jamais parfaite, elle traduit ce que nous sommes avec nos richesses et nos fragilités. Les enfants sont souvent plus sensibles que les adultes à l’expression de ce regard,

L’icône n’est pas comme une photo instantanée : elle résume la vie du personnage (…) »

Votre enthousiasme est communicatif…

« C’est vrai, j’éprouve une très grande joie à peindre une icône et à l’offrir. Peut-être sera-t-elle, dans une maison, une présence de l’invisible ? »

Une partie de notre petite équipe

Une partie de notre petite équipe

Annie Serra-Tosio, interview réalisée par Monique Perrisin

Article Dauphiné

Article Dauphiné


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L’émission du 7 octobre : « Noir et bleu, un rêve méditerranéen »

Pour la 3e année, je vous propose l’émission TOUT EN NUANCES tous les lundis à 8 h 35 et 11 h 10 sur RCF Isère.

Durant cette émission, j’effeuille les subtilités de la couleur bleue, l’histoire de cette couleur céleste ainsi que sa symbolique. J’évoque également l’évolution des goûts et des sensibilités, tout en interrogeant la qualité des pigments. Je glisse parfois aussi mes rêves de lumières bleues, de tableaux et de vagues.

Vous pouvez retrouver les titres de toutes les émissions passées en cliquant ici. On peut écouter les dernières en podcast sur le site de RCF Isère.

Cinqueterre, mai 2009

Cinqueterre, mai 2009

Le lundi 7 octobre, il sera question du MuCEM, le Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée, qui a ouvert ses portes, à Marseille, en juin 2013. Situé à l’entrée du Vieux-Port, comme flottant, suspendu en ciel et mer, il est consacré aux cultures de la Méditerranée et se veut point de rencontre de ses deux rives.

Une des premières expositions temporaires du MuCEM s’intitule : Noir et bleu, un rêve méditerranéen. Il semble qu’on retrouve dans cette exposition tous les thèmes qui ont habité nos réflexions sur le bleu, cette couleur si paradoxale, toujours à la frange entre la paix et l’angoisse, entre le rêve et le cauchemar.

La totalité de l’émission en podcast sur http://www.rcf.fr/radio/RCF38/emission/665331/665336


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Une belle promenade : 5 et 6 octobre

La Route des Savoir-faire en sud grenoblois propose deux journée Portes ouvertes, samedi 5 et dimanche 6 octobre : des tas d’ateliers d’artistes, lieux patrimoniaux, ou fermes ouvertes au public pour un itinéraire de découvertes passionnantes. Cliquer ici  pour le programme complet du WE.

Voici une idée de parcours court.

Vous pouvez passer par mon atelier (samedi 5 et dimanche 6 octobre, de 13 h à 18 h). Pour trouver, consultez seulement la rubrique « contact/pour l’accès. Une bonne quarantaine d’icônes y sont exposées ainsi que des livres, cartes postales…

P1080343 - copieNicolas fera une démonstration de pose de levkas. Il s’agit de l’enduit traditionnel,  à base de toile de coton, colle de peau de lapin, craie, huile de lin…  posé sur les planches de tilleul ou de bouleau (regardez les actualités de juin 2013 pour avoir une idée du travail).

Il y aura à cette occasion des planches disponibles pour ceux qui ne les réalisent pas eux-mêmes (fabriquées par Nicolas, Solange, Anatole et Cléophée…).

Juliette et Hélène travailleront sur leurs icônes, les débuts d’après-midi.

P1030188 - copieEnsuite, vous pourriez passer à la chapelle Notre- Dame-des-Autels (ouverte les deux jours de 14 h 30 à 18 h), une émouvante chapelle du XVe siècle, avec des vitraux réalisés ou restaurés par l’Atelier Montfollet (Anne Brugirard) et un très beau et sobre chemin de croix.

On peut y aller à pied : une belle promenade par une charmante petite route : un peu plus d’un kilomètre, puis 100 m de chemin plus escarpé.

 

 

Une fois là, il suffit de reprendre la voiture et de continuer à monter vers Notre-Dame-de-Commiers vers l’atelier Toucher Terre – Jennifer Pellenq (céramiques utilitaires ou décoratives en grès ou raku) ouvert de 10 h à 18 h.

www.toucherterre.com

Bonne journée !