Elisabeth Lamour

Peintre d'icônes

Saint Corentin, ermite et évêque

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Saint Corentin, 15,5x30cm

Saint Corentin, 15,5 x 30 cm

La naissance de sain Corentin est située à la fin du IVe siècle et son décès vers 490. Son existence est avérée mais les dates sont imprécises et sa rencontre avec le roi Gradlon, controversée. Premier évêque et patron de Quimper, il est un des sept « saints fondateurs » de Bretagne.

La Saint Corentin est fêtée le 12 décembre (calendrier catholique et orthodoxe).

Son nom vient du breton karantez qui signifie amour, charité, amitié. Les prénoms associés sont Cury, Corentinus, Kaourintin, Kaour…

Corentin est d’abord ermite près du Menez-Hom et mène une vie contemplative, au contact des animaux et de la forêt. On raconte qu’il vit d’aumônes et se nourrit d’herbes sauvages, mais aussi d’un poisson qui vit dans la fontaine de l’ermitage. Après en avoir consommé un morceau, il le remet à l’eau ; chaque matin, le poisson frétille, intact !

Il accepte la charge d’évêque que lui propose le roi Gradlon et devient évêque de Quimper, tout en conservant autant que possible sa vie en érémitique.

Saint Corentin,

Saint Corentin, la Vallée des saints, juillet 2015

De nombreuses églises et chapelles sont placées sous son vocable dans le Finistère et les Côtes d’Armor. D’autres lieux ont un lien privilégié avec ce saint comme Briec-de-l’Odet, Carnoët, l’île de Sein, Plomodiern, Porzay et aussi le sud-ouest de l’Angleterre (sous le nom Cury), etc.

Sa consécration par saint Martin en 396 semble avoir été imaginée tardivement.

Saint Corentin est patron des ouvriers agricoles ; il est invoqué pour guérir les engelures et la paralysie.

J’ai souhaité travailler sur ce saint après un passage à la « vallée des saints », cet été, et après la lecture d’éléments de sa vie très touchants comme le difficile équilibre entre sa charge, et son attirance pour la nature et la vie érémitique. Les modèles dont je disposais m’ont posé question : j’ai finalement choisi de le représenter en tenue d’évêque, une modeste crosse à la main, sans la mitre, mais avec la tonsure celtique. Ne connaissant pas très bien les codes de représentation de ces saints bretons, j’accepterais avec plaisir des commentaires !

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Auteur : elisabethlamour

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