Elisabeth Lamour

Peintre d'icônes

Saint Jacques le majeur « Boanerges »

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Icône 21 x 35 cm, 2017

Jacques est le fils de Zébédée, patron pêcheur en Galilée et le frère aîné de Jean l’évangéliste. Ils sont tous deux disciples de Jean-Baptiste et parmi les premiers (avec André et Pierre) à répondre à l’appel du Christ. Cette ancienneté lui vaut l’appellation de « majeur », en opposition à son homonyme, Jacques d’Alphée, cousin de Jésus.
Leur mère Marie Salomé suivra également le Maître avec d’autres femmes.
De tempérament fougueux et impulsif, Jacques hérite du nom de « fils du tonnerre » (Boanergès). La racine de son nom signifierait protéger ou suivre.
Jacques est cité plusieurs fois dans les Évangiles. Il apprend beaucoup de Jésus et fait partie  de ses intimes. Il assiste à la résurrection de la fille de Jaïre, à la Transfiguration et à l’agonie du Christ. Contrairement à son frère, il s’enfuit durant la Passion du Maître à Jérusalem.
Son apostolat après l’Ascension est mal connu et a laissé libre cours à la légende. Il serait parti prêcher en Syrie, puis revenu à Jérusalem jusqu’à la fin de sa vie. Selon La Légende dorée et des versions du IXe siècle, il serait parti évangéliser l’Espagne dont il est devenu le saint patron.
Il est un des premiers apôtres à être décapité vers 44 sur l’ordre d’Hérode Agrippa et le seul dont la mort est rapportée dans les Actes des Apôtres, victime des persécutions naissantes : « À cette époque-là, le roi Hérode entreprit de mettre à mal certains membres de l’église. Il supprima par le glaive Jacques, le frère de Jean » (Ac 12, 1-2).
Son corps pourrait avoir été transporté par des fidèles en Espagne, sur les lieux de la future Santiago de Compostelle. Quoi qu’il en soit, on vénère son tombeau à Compostelle (qui devient ainsi le troisième haut lieu de pèlerinage de la chrétienté après Jérusalem et Rome) et son culte se répand à travers l’Europe avant de se propager en Amérique latine.
On raconte que, si l’un des pèlerins de Compostelle en route sur le Chemin reconnaît Jésus sous les traits de l’affamé, de l’étranger, du prisonnier ou du malade, il touche à une terre sacrée ; le grand amour de l’apôtre Jacques pour Jésus lui sera alors transmis.
On représente saint Jacques comme un vieillard barbu avec un chapeau orné d’une coquille, une besace ou sac de voyage, un bâton de pèlerin ou bourdon, et parfois une gourde ou un livre.

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Auteur : elisabethlamour

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