Elisabeth Lamour

Peintre d'icônes

Sainte Françoise romaine

Poster un commentaire

Françoise romaine

Icône sur tilleul travaillé en relief, 13 x 24 cm, 2018

Francesca, naît en 1384 dans une famille de la haute noblesse romaine. Très pieuse dès son enfance, elle étudie la vie des saints avec son directeur spirituel bénédictin et a le profond désir de rentrer dans les ordres. Mais à treize ans, son père décide de la marier à un jeune homme de son milieu social : Lorenzo Ponziani.

Finalement, le couple s’entend très bien et Françoise est heureuse, mais plusieurs de leurs enfants décèdent. Elle vit, en apparence, comme une dame de la haute société, mais se retire souvent pour méditer et prier dans une sorte de grotte aménagée dans son jardin. On raconte qu’elle est constamment accompagnée d’un ange gardien, invisible aux autres, qui lui indique par de subtils changements de son comportement, la justesse de ses actions.

Lors d’un épidémie de peste, elle met toute son énergie aux soins des malades et des pauvres gens en distribuant ses biens. Elle incite les dames de la noblesse romaine à renoncer à leur vie mondaine pour se rapprocher de Dieu. C’est ainsi qu’elle fonde, en 1425 « les Oblates de Marie ».

Lors d’une invasion de Rome, le palais familial est pillé et leurs biens confisqués. Lorenzo est contraint à l’exil. Françoise, reste à Rome et continue ses œuvres de charité jusqu’au retour de son mari.

Suite à une grave maladie, Françoise reste de longs mois dans un état de santé précaire. Pendant cette période, saint Alexis lui apparaît à deux reprises : l’une pour lui demander si elle souhaite la guérison, l’autre pour lui dire que Dieu veut qu’elle reste dans le monde. Lors de sa longue maladie, elle a 93 visions qu’elle dicte à son confesseur.

Lorenzo meurt en 1436 et Françoise rejoint immédiatement la Maison des Oblates qu’elle a fondée et où elle vit dans le dénuement, se nourrissant de légumes et d’eau pure. Selon la tradition, elle accomplit en toute humilité les plus basses tâches, tout en secourant les pauvres.

Elle meurt le 9 mars 1440 en disant : « C’est à mon ange gardien qui vient d’arriver que je parlais ; il me dit que lui aussi a fini sa tâche et que nous allons partir ensemble pour le ciel ». Tout de suite après sa mort, de nombreuses guérisons sont constatées devant sa dépouille à l’odeur de rose et de jasmin.

Plusieurs miracles lui sont attribués de son vivant : un cheval qui refuse d’avancer et sauve ainsi un de ses enfants, une multiplication de pains, des guérisons, des conversions…

Sainte Françoise Romaine est représentée avec la robe noire et le voile blanc des Bénédictines en train de distribuer du pain aux pauvres ;  son ange gardien se tient souvent à ses côtés. Parfois, on ajoute un petit âne (comme celui qu’elle utilisait dans les rues de Rome quand elle allait chercher le bois des Oblates), ou un panier de légumes.

Elle est patronne des automobilistes (sans doute à cause de l’ange gardien qui l’accompagne), de la ville de Rome et des oblats bénédictins.

Sa vie est surtout connue par les récits (un peu « merveilleux » !) de son confesseur franciscain.
Fête le 9 mars (église catholique)

Article du 12 février 2018

Publicités

Auteur : elisabethlamour

peintre d'icônes

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s